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Marcher le chemin du silence et de la présence

Inspirez et expirez c’est se libérer. Nous avons l’habitude de penser et de parler beaucoup, tout le temps, mais pour communiquez avec nous-même nous devons nous efforcer de ne pas penser et de ne pas parler. Ne pas penser est un exercice essentiel.

 

Qu’on ne se méprenne : la pensée et la parole sont productives pour vivre dans ce monde si et seulement si notre esprit et nos émotions sont clairs. Or une grande partie de nos sentiments sont emprisonnés : dans le passé (plus souvent qu’autrement) dans le futur (oui vous savez par cette volonté qu’on a de vouloir contrôler l’avenir).

 

Ici et maintenant

Être présent à soi et à l’autre est un acte d’amour. Ainsi, écouter ce qui se passe autour et en soi c’est un état intérieur qui mène vers la joie. Comment parvenir à cette capacité d’écoute?

 

Intuitivement, vous saisirez que vous n’avez pas besoin de votre téléphone cellulaire. Et puis tous les travaux de la ville sont autant de bouchons pour y parvenir. Le silence intérieur s’attrape en entrant dans son corps. Ca fait combien de temps que vous n’avez pas marché seul dans une forêt inconnue sans boussole? Respirez les arbres c’est un moyen merveilleux de rassembler votre corps et votre esprit. Mais si vous marchez en pensant, vous allez tomber le nez contre un arbre, trop perdu dans vos pensées.

 

 

 

 

Ne cherchez pas les surprises, elles n’arrivent pas par où on pense

Comment vous déconnecter? Libre de toute attente prenez une direction, vous n’attendez rien ni n’espérez rien, vous marchez sur votre chemin. Alors il se passe quelque chose de merveilleux : vous changez votre fréquence respiratoire (donc vibratoire) et vous devenez capable de vibrations des minéraux, animaux, végétaux. Soyez prêt à recevoir des surprises. Mais sans les chercher. Si vous donnez le but de vouloir, vous êtes dans votre rôle de prédateur. Prendre, vouloir saisir, ça c’est l’ultralibéralisme, là vous êtes en nature. Les règles du jeu sont différentes.

Descente en soi

La descente vous amène vers l’homme, celui qui est présent dans le cœur. Pythagore disait « Connaitre, c’est ou bien monter au ciel et voir, ou bien plonger en soi-même pour recevoir le ciel et se souvenir ». En écoutant le silence pour réfléchir au sens de la vie, en ressentant plus précisément le calme, votre esprit pèse le sens, la couleur des mots. Alors vous disposez de l’espace nécessaire pour vous écouter.

 

À force d’être en présence, vous mettez en place un environnement soignant pour vous, un peu à la manière des mécanismes d’autoguerison naturel, d’auto-régénération. La réconciliation est possible. Il n’existe pas de lieu où l’écoute profonde et la parole bienveillante n’ont pas leur place (Thich Nhat Hanh, L’art de communiquer en pleine conscience).

 

La présence est la plus belle expérience que vous puissiez faire et la présence à soi est la porte pour être dans la présence à tout, dans la présence du Tout.