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L'espace d'action de la PNL

D’abord il y a le fait et le bouleversement d’une vie qui le colle. Les émotions sont intenses. Ensuite s’ajoute la compréhension intellectuelle de la situation. En fait, il ne s’agit pas tant de compréhension que de vouloir masquer, ne pas vivre les émotions qui jaillissent. Le mental vite vite va tenter de donner un sens à cette histoire. À chaud, une interprétation va en effet naitre. Rapidement donc se crée ‘ce que le Dr Fred Luskin appelle un ‘récit de doléances’ : c’est l’interprétation que nous faisons à chaud d’une situation douloureuse, que nous raconterons ensuite à notre entourage et que nous répéterons continuellement dans notre tête, jusqu’à nous identifier à elle et nous enfermer dedans’, Olivier Clerc, dans son ouvrage <<Peut-on tout pardonner?>>.

 

Il est où le problème?

Cette histoire que vous commencez à vous raconter, c’est une histoire parmi tant d’autres possibles. C’est une explication plausible, certes, mais une parmi tant d’autres. Elle n’est pas forcément vraie, et elle est éminemment partielle et biaisée. Or voilà en croyant à cette interprétation, vous vous privez de toutes les autres possibles et surtout vous vous enfargez dans un cocon d’émotions négatives et fortes et lourdes qui en sont le terreau.

 

La PNL permet de chercher une autre histoire possible de cet événement.

Ô temps suspend ton vol!

Le plus difficile est d’apprendre à rester dans la réceptivité pure en laissant de côté le mental interprétatif et ses limitations. En suspendant la narration au moment où l’émotion monte en puissance, en suspendant les processus mentaux, alors se révèle la conscience elle-même, la nature de votre être, la présence avant que ne naisse la pensée.

 

Un point qui est fondamental : ne pas étiqueter, inventer une explication, fabriquer du sens, entrer dans un verbiage mental. Au contraire tenter essayer d’exceller à demeurer dans l’état naturel. Celui de l’émotion. La traverser et ensuite, ensuite seulement, trouver une ou des interprétations.

 

Prendre conscience de ce processus c’est s’ouvrir à un monde infini. Et ce n’est pas toujours facile. Loin de là. Heureusement le coaching PNL existe.

 

Changer l’histoire

La puissance de la PNL se loge, aussi, dans le texte narratif. Si vous vous êtes raconté une histoire vous pouvez vous en racontez une autre. Tout aussi vrai que la première créée sous le coup d’une émotion trop intense. Le grand changement est que cette histoire devient viable émotionnellement.

 

Parler d’une situation traumatisante ne suffit pas, au contraire : encore faut-il  en traiter le souvenir et  permettre à la personne de reconsidérer la croyance qui l’accompagnait, l’histoire qu’elle se racontait.

 

Les coachs PNL utilisent des techniques issues de modélisation dans des cadres différents : les techniques observées chez de grands thérapeutes d’autres théories, celles découlant des niveaux logiques, certaines empruntées aux sciences cognitives et surtout celles découlant de l’explicitation des stratégies des sujets.