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Faut-il souffrir pour avancer? (1 de 2)

Avec patience et persévérance, seul ou soutenu par un professionnel, l’ouverture et l’analyse de la situation de souffrance qui nous lie à notre existence peuvent nous permettre d’éclairer nos zones d’ombres et poursuivre le chemin vers… la lumière, l’harmonie, le bien-être… Et constater que “nous nous rencontrons maintes et maintes fois sous mille déguisements sur les chemins de la vie.”

 

Il n’en reste pas moins que ‘pour revenir à la santé, il n’est pas nécessaire que toutes les sources douloureuses soient identifiées et revécues. Il importe plutôt de reconnaître suffisamment ses propres lourdeurs et leurs conséquences pour se trouver motivé à choisir des états plus légers et plus expansifs ceux qui stimulent véritablement les mécanismes d’autorégulation’ termine G. Corneau.

 

Somme toute, la chose la plus terrifiante, c’est de s’accepter soi-même!

On entend souvent dire : il faut souffrir pour passer à autre chose dans la vie, pour avancer sur le chemin des retrouvailles avec soi, pour comprendre et nettoyer les enjeux du passé qui obscurcissent le présent et nient le futur, pour évoluer intérieurement et spirituellement….
Il y aurait comme un relent judéo-chrétien derrière cette assertion : il faut souffrir pour gagner son paradis. On ne peut nier que nous appartenons à une société séculaire, même si soi-disant nous sommes entrés depuis quelques décennies dans un espace laïc.

 

Dépassement

Une fois posés ces jalons, il est un fait que la souffrance ou l’épreuve nous pousse à aller au-delà, s’en sortir, dépasser ce que nous pensons être nos capacités. Et l’on ne peut se dépasser que lorsque nous sommes dans la situation jugée difficile. Donc si le raisonnement est logique : cela nécessite de se trouver dans des situations et affronter des épreuves pour passer à un autre chapitre de son existence.
L’intérêt là est donc de savoir les raisons, les motifs qui font que l’on tombe dans ces situations! Guy Corneau, dans son ouvrage Revivre, nous dit :

   Il est incroyable de prendre conscience jusqu’à quel point nous répétons nos scénarios d’enfance. Ils nous emprisonnent et nous empoisonnent. Il s’agit d’une question que nous devrions nous poser dans l’épreuve : qu’est-ce que je suis en train de répéter? Et qu’est-ce que je n’ai pas suffisamment pleuré qui m’enchaine à cette répétition? p. 257

 

Ayez de la patience car …