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Crise ou transition de la quarantaine?

Le passage de la quarantaine aura été pour moi un constat terrible: ne rien comprendre et ne plus chercher à comprendre. Dans ma carte du monde, l’insensé s’est non seulement produit, mais re-produit charriant, au passage, son lot d’absurdités, d’incohérences, d’aberrations… Plus j’essayais de saisir avec mon cognitif, plus les situations de la vie courante se montraient illogiques. Cet état de fait a engendré une autre conséquence, celle de devoir se fier, croire, se remettre à… même si la vie envoyait des coups violents (et dans ce registre elle a été particulièrement généreuse), car sous, dessous ces chocs, il y a une force agissante.

 

Lentement, lourdement, se délivrer de l’illusion qu’à chaque problème je pouvais (je peux) trouver une solution simplement en en découvrant la cause. Le monde EST tout simplement. Le lire par le prisme d’une loi de cause à effet améliore-t-il ma capacité à l’éprouver? Cela pourrait au contraire introduire une temporalité qui me ferait fuir vers un passé fautif, lui-même vu comme conditionnant un futur prévisible.

 

Bienvenue dans la crise de la quarantaine!

 

 

 

 

 

Parler de crise est une erreur. Parlons plutôt d’une période de transition qui s’étale sur une dizaine d’années. C’est une remise en question au cours de laquelle hommes et femmes traversent des moments un peu chaotiques qui les appellent à modifier leurs rapports aux autres, à leur travail, à leur corps. Les aspects touchés varient d’une personne à l’autre.
 

Pour certains, c’est le couple. Pour d’autres, le vieillissement du corps, la ménopause ou encore un réel désir de changement sur le plan professionnel’ explique le psychiatre français Christophe Fauré, dans son livre Maintenant ou jamais ! (Albin Michel).

Sans prétendre comprendre les raisons de tout ce qui est…. Car l’idée que toute chose a une cause est une idée de physicien classique qui n’appartient pas à l’ordre de ceux qui vivent et ont à vivre…. et étonnamment, la question du sens de l’existence m’a taraudé chaque jour de ma vie et je crois qu’il en sera ainsi jusqu’au bout….. Cette transition majeure a chaviré les tentatives d’explications du monde qui tenait mon embarcation.

«Le midi de la vie est l’instant du déploiement extrême, où l’homme tout entier est à son œuvre avec tout son pouvoir et tout son vouloir, mais c’est aussi l’instant où naît le crépuscule», écrit Jung.

 

Médecine de coyote

 

Et c’est là que la roue de médecine amérindienne a été, est et restera un outil merveilleux. Ce mandala des Premières Nations permet une vie bonne, une vie en harmonie avec l’ordre naturel du monde, avec le cosmos et en harmonie avec l’ordre spirituel d’une certaine humanité. La médecine de Coyote m’a forcé de déconstruire cette construction intellectuelle de la causalité, en me faisant, par le même coup, perdre la confiance en cette vie que je croyais qui devait exister ‘comme ça’. Croyance explosée en mille morceaux de doutes, de larmes, d’illusions… Pour installer une autre manière d’être au monde…

Oui, toutes les croyances qui structuraient mon Ancien Monde ont été renversées : il n’y a plus d’absolu – seulement des points de vue, des perspectives sur une réalité toujours mouvante, chaotique, indéfinie. Mais plutôt que de sombrer dans le nihilisme et la dépression (ce qui était tentant), saisir cette opportunité, inventer de nouvelles perspectives, affirmer la valeur d’une vie vécue dans l’affirmation puissante du geste créateur.

 

À vouloir chercher une solution ailleurs que dans l’instant, hé bien cet instant, je le dénudais de tout potentiel créatif spontané….

 

La roue de médecine en coaching individuel!

La roue de médecine est un outil proactif qui remet le pouvoir entre vos mains. Vous pouvez vivre le coaching facilité par la roue de médecine amérindienne en rencontre individuelle!